Et l'on s'aimera encore lorsque l'amour sera mort ? Sur le tchat de cul où je traîne, en loser, mes après-midi, mon spleen, mon désoeuvrement de bolosse, ça causait sexe comme à quinze ans. Et j'aime quand ça dégouline et qu'il y en a partout , et j'aime pas l'amour vanille, et Amandine elle aime la pine , etc etc.. Seul un petit autiste puceau était à peu près toujours contre, pas d'accord. Lui, en gros, il avait un peu la flemme. Mais surtout la trouille, la pétoche. "Ce qu'elles ont l'air ennuyeuses, et sales, leurs parties pas si fines", me disais-je en baillant. Le sexe, depuis qu'hélas je ne le pratique plus qu'en solitaire, mais, dans le fond, même avant, est arrivé à m'ennuyer. Quand un désir bestial me prend, hop, je tripote vite fait Popol devant des cochoncetés filmées et me voilà débarrassé. Mais surtout satisfait de n'avoir pas à assurer le service après baise, soudain habité que je suis, comme toujours apr...