En contemplant la plastique parfaite, la gracieuse et maléfique innocence de ce jeune être, je songe avec mélancolie que je n'aurais jamais connu, dans ma vie, que l'amour malheureux. Je ne puis donc le concevoir, ni même simplement l'imaginer, heureux, épanoui, partagé. C'est là, je crois, ma plus lourde infirmité. Ma plus cinglante défaite... Jack, un ange du mal